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Après avoir instauré l’amende administrative contre les donneurs d'ordre qui paient trop tard leurs factures, le ministre de l'Economie vient d'annoncer la publication pour la fin de l’année d’une liste des plus mauvais payeurs. L'Etat est bien décidé à encadrer les relations interentreprises et à trouver des leviers efficaces pour lutter contre les retards de paiement.

Les retards de paiement, responsables d'un quart des défaillances chaque année, sont toujours plus dans le viseur de l'Etat. Le phénomène touche particulièrement les PME : dépendantes de leur trésorerie, elles sont souvent fragilisées par de plus grandes entreprises qui ne respectent pas les délais de paiement et utilisent leurs fournisseurs comme réserve de trésorerie.

Malgré le durcissement de la loi ces dernières années, le délai moyen de paiement ne diminue pas. Echéances de paiement réduites (loi de modernisation de l'économie de 2008), indemnités complémentaires (loi Warsmann en 2013) et amendes administratives (loi Hamon de 2014) sont autant de mesures encadrant les délais de paiement, et sanctionnant les mauvais payeurs, qui visiblement manquent d’efficacité.

Les comportements doivent changer

Désormais, l'Etat va publier la liste des plus mauvais payeurs, noms des entreprises incriminées à l'appui. Cette décision montre clairement que le ton se durcit. La première publication est prévue à la fin de l'année et d'ici là, les contrôles vont s'accélérer.

L'objectif vise à faire changer les comportements de façon radicale. Pour le ministre de l'Economie, il s'agit également d'un enjeu de transparence et d'une incitation à corriger le tir avant même que les premiers noms ne soient publiés. Les entreprises dans le viseur de l’administration se reconnaîtront-elles ?

Les bons payeurs à l'honneur

A contrario, les bons payeurs sont récompensés depuis 2014. Ainsi, l'année dernière s'est tenue la première remise de prix des délais de paiement, dont les lauréats ont fait preuve d'exemplarité en matière de paiement rapide. Là, une liste d’entreprises est donnée en exemple.

Néanmoins, la simple récompense des entreprises vertueuses ne suffit pas à changer les comportements. Il ne s’agit donc plus désormais de (seulement) récompenser les bons payeurs, mais bien de punir les mauvais payeurs et par voie de conséquence d’inciter les entreprises à davantage respecter les délais de paiement. Une mesure supplémentaire dans l’arsenal des sanctions qui est (toujours) la bienvenue !

Ces initiatives indiquent que le gouvernement fait du combat contre les retards de paiement une priorité. Avec la menace d’une dénonciation publique des mauvais payeurs, les entreprises sont fermement incitées à faire mieux.

  

Philippe Bernis (Direct Recouvrement)

La France est championne d’Europe des retards de paiements. Deux entreprises sur trois, mettent la trésorerie de leurs fournisseurs et sous-traitants en zones rouges, et un quart des faillites sont causées par les retards de paiements (source : Altares et la Médiation inter-entreprises).

La France est également en tête pour le « petit » retard de paiement (moins de 15 jours). Pourtant, un seul jour de retard représente 1 milliard d’euros de trésorerie en moins, pour l’ensemble des entreprises concernées.

Cependant, pour amortir ce déficit temporaire, il existe ce que l’on nomme « indemnités de retard ». Très peu d’entreprises les réclament, et pour cause, elles ne savent même pas comment les calculer, ni les échelonner…

Aujourd’hui, rien de plus simple. Direct Recouvrement lance son application de calcul des pénalités de retard. Un outil en ligne, extrêmement bien développé, simple d’utilisation, et générateur de trésorerie, pour peu qu’on l’utilise et que l’on relance ses clients.

 

Refaire une santé à la trésorerie de l’entreprise grâce à l’application Pénalités de retard

Ce calculateur innovant et révolutionnaire est le seul à être disponible sur le net. En plus de calculer les pénalités de retard, il permet aux entreprises de relancer eux-mêmes les débiteurs.

Il suffit d’aller sur le site direct-recouvrement.fr, dans la page pénalité de retard, pour pouvoir le tester gratuitement.

Immédiatement après avoir rentré la somme qui est due, la date d’échéance prévue, la date où l’on souhaite arrêter les comptes et l’un des 3 taux applicables selon la loi, un fichier PDF est immédiatement ouvert avec le détail du calcul exact de la somme que l’on peut exiger du client. Ce fichier est imprimable, et peut être envoyé avec la lettre de relance.

Avec ce justificatif, le débiteur ne peut manifestement pas contester cette majoration.

 

Plus qu’un calculateur, un véritable assistant d’entreprise

En plus de calculer la somme de la créance, l’application permet d’éditer en format Word des courriers types de relance.

3 niveaux sont accessibles (du simple rappel à la mise en demeure). Chaque lettre reprend les sommes avec les nouvelles majorations.

Les artisans et les petites entreprises qui n'ont ni le temps ni le savoir-faire pour relancer par écrit, trouveront dans ces lettres-types un gain de temps et une économie certaine grâce à cette application.

Philipe Bernis, créateur de l’application Pénalités de retard précise :

« Il n'est d'ailleurs pas exclu qu'à moyen terme une version pour d'autres pays de l'UE soit lancée. »

En effet, très régulièrement des évolutions sont apportées à l’outil. Récemment, le calcul des pénalités de retard pour les marchés publics et la souscription en ligne se sont rajoutés à l’application.

 

 

Pour en savoir plus

Site internet : www.direct-recouvrement.fr

Application : https://recouvrup.fr

Blog : www.lejournaldurecouvrement.fr

Contact presse

Philippe Bernis

Mail : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

Téléphone : 01 78 47 26 95


Véritable partenaire du créancier, le cabinet de recouvrement travaille dans le prolongement des actions de relances déjà entreprises. Comment lui donner le "go"? Quelles pièces lui transmettre? Comment assurer une intervention réactive et efficace ?

La collaboration idéale entre un créancier et son cabinet de recouvrement ne cause aucune rupture dans les habitudes de relance et la culture commerciale du créancier. Transparence et réactivité sont les piliers d'un résultat d'encaissement et ce, dans le parfait respect du débiteur.

Une facture et c'est parti !


Pour le créancier, déclencher l'intervention du cabinet n'est pas plus compliqué que de lui transmettre la facture en souffrance.

En effet, la première obligation du cabinet de recouvrement : adresser une lettre au débiteur qui contient le fondement de la créance (art R 124-4 du code de procédure civile d’exécution). Ce qui revient à un courrier contenant des informations qui figurent toutes sur la facture - numéro de facture, date, montant, coordonnées du créancier et du débiteur.

Les justificatifs type bon de commande, échanges de courriers et d'e-mails, rapport d'intervention ne rentrent en scène que dans un deuxième temps, si le débiteur conteste la facture. Dans ce cas, charge au cabinet de revenir vers le créancier pour récupérer les pièces, et au créancier de répondre sans attendre!

Un cabinet peut être sollicité pour une seule facture. Si plusieurs factures sont en jeu, un simple extrait du compte est suffisant; il doit par contre bien indiquer les coordonnées postales du débiteur.

Le plus simple : un interlocuteur unique


En général, seuls des documents administratifs sont nécessaires pour entamer des actions de recouvrement (facture, état comptable, bon de commande). Inutile, donc, de mettre le cabinet de recouvrement en contact avec le responsable financier ou tout autre directeur. Le comptable clients missionné par sa hiérarchie saura très bien transmettre les dossiers au cabinet.

Quel que soit le profil dédié dans l’entreprise pour effectuer le lien, il est néanmoins important qu’il soit clairement identifié par le cabinet. Un seul et unique interlocuteur permet de gagner en efficacité sur la transmission d’information. La réactivité est essentielle !

La fluidité à double sens


L'échange rapide d'informations se joue à double sens. Ainsi, le cabinet doit immédiatement remonter tout résultat au créancier, qu'ils 'agisse d'un acompte perçu par le cabinet ou d'une réaction épidermique du débiteur. Cette communication rapide est capitale pour garder de la crédibilité et du sérieux dans les relances.

En résumé : simplicité et rapidité de l’information sont les deux moteurs d’une externalisation efficace du recouvrement.


Philippe Bernis (Direct Recouvrement)


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